mercredi 2 janvier 2019

Nouvel an (par le dessinateur Norb)


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dimanche 25 novembre 2018

L'éducation en France : infographie


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dimanche 18 novembre 2018

Pub Monoprix

dimanche 30 septembre 2018

Écriture détournée

Par Lucien Suel

mardi 15 août 2017

Faits historiques !

Si vous n'en êtes pas sûrs, vérifiez sur internet.Faits historiques

mercredi 5 juillet 2017

Le fait que + subjonctif ou indicatif ?

Voici un petit paragraphe très utile, d'un certain "Canbell"

Re : Le fait que + sbj. ou + ind. ?


Lorsque j'étais gamin, on m'avait expliqué la nuance de sens indicatif/subjonctif d'une façon qui m'avait paru assez claire.
Je veux le plus beau poisson que vous avez = je sais que vous avez de beaux poissons, et parmi ceux-là je voudrais le plus beau ;
Je veux le plus beau poisson que vous ayez = je ne suis pas sûr que vous ayez de beaux poissons, mais malgré tout parmi ceux que vous avez je voudrais le plus beau.
En d'autres termes les deux phrases sont tout aussi correctes l'une que l'autre, et le choix du subjonctif ou de l'indicatif dépend de la confiance que j'ai en mon poissonnier...
Il me semble qu'on peut aisément transposer cette explication aux phrases construites avec le fait que :
Le fait que vous êtes mon supérieur ne vous autorise pas à dire n'importe quoi vous êtes mon supérieur, je ne le nie pas, mais n'exagérez pas...
Le fait que vous soyez mon supérieur ne vous autorise pas à dire n'importe quoi je me demande bien par quel miracle vous êtes mon supérieur...
Dans la pratique orale, et parfois écrite, il me semble que les deux formes sont souvent équivalentes, et en tout cas parfaitement correctes.

samedi 20 mai 2017

L'écrit


"Pourquoi le scriptible est-il notre valeur ? Parce que l'enjeu du travail littéraire (de la littérature comme travail), c'est de faire du lecteur, non plus un consommateur, mais un producteur du texte." 

Barthes

Fête des voisins


vendredi 11 novembre 2016

Au fou ! (au feu)


dimanche 23 octobre 2016

En réunion (infographie)

Via cadres emploi.fr


mercredi 7 septembre 2016

La rumeur


La rumeur, par Victor Hugo (1802-1885)

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes ;
TOUT, la haine et le deuil !
Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci :
Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille du plus mystérieux
De vos amis de coeur ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce MOT - que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre -
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ;
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et caetera
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive
Et railleur, regardant l'homme en face dit :
"Me voilà ! Je sors de la bouche d'un tel."

Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.

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